Ayez pitié de nous, soyez notre Avocate auprès de votre divin Fils, notre Roi Bien-Aimé.

 

Nous savons que nous L'avons grandement offensé, outragé même, que nous avons méprisé ses com­mandements, foulé aux pieds les saintes lois de son Eglise ; mais nous savons aussi, ô notre aima­ble Souveraine, que Vous êtes Toute-Puissante sur le Coeur de ce Roi d'Amour, qui ne demande Lui­-Même qu'à pardonner.

 

Obtenez-nous donc cette paix individuelle et nationale tant désirée de tous, pour la plus grande gloire de votre cher Fils.

 

Ainsi soit-il.

 

Apparition de Versailles

8 septembre 1914